AU NOM DU PÈRE

Création 2013

Pièce pour 4 danseurs

DISTRIBUTION

Conception et Chorégraphie : Ingrid FLORIN
Assistant-chorégraphe : Ernest MANDAP
Interprètes : Ernest MANDAP, Jeremy KOUYOUMDJIAN, Lee DAVERN, Benjamin BERTRAND, Vincent MORELLE à la création

Création musicale: Fabrice CATTALANO
Lumière : Jean-Marc BOCCHI
Vidéo : Tommy PASCAL
Co-écriture textes : Marie MOUGEOLLE
Photographe plateau : Nicolas RUANN
Photographe studios : Tiphaine VASSE et Eugénie MARTINEZ

Administration: Alexandra BESNIER

Diffusion: Alice FLAMENBAUM

Co-productions : Centre Chorégraphique National de Nantes, Brumachon/Lamarche dans le cadre de l’accueil studio

Soutien: DRAC-Direction régionale des affaires culturelles de Picardie-aide à la création/ La Lune Bleue Productions/Centre culturel Jacques Tati-Amiens

Soutien à la résidence : Le Point Ephémère – Paris et la Compagnie Marie Lenfant – Le Mans

Durée de la pièce: 1h05

Au nom du père ou écrire le corps de l’homme dans ce qu’il a de plus brut et fragile. Toucher du doigt la vulnérabilité virile au travers d’une gestuelle émanant d’un corps de femme.
Ingrid Florin, recherche un certain type d’homme. Elle pose un regard, au féminin, qui devient trace agissante, résonnant comme une introspection d’elle même, de l’ambiguïté de ce rapport à l’autre qu’est la figure du père, unique et imposante. Elle explore cette relation à l’extrême, dans un rapport pénétrant aux corps d’hommes dansants. Elle s’introduit au sein de quatre corps en friche de danseurs et envahit l’espace creusé en ces figures masculines, échos à celle du père. Elle s’en dégage et laisse la trace agir. Ambiguïté toujours entre ce qui à la fois divise et lie masculin et féminin.
Au nom du père sculpte un grand corps composé de quatre danseurs formant un corps multiple d’hommes à la fois amants de la sagesse et de l’effronterie, jouant de l’audace à l’insolence.

In the name of the father or write body in this its most crude and fragile.Touch manly vulnerability through a gesture from a woman’s body.Ingrid Florin, search a certain type of man.Her gaze became an active trace, resonant as an introspection of herself,the ambiguity of this report to the other, what the father figure unique and imposing.She explores this relationship to an extreme by getting into the bodies of his dancers through dance, and invades the space dug by these male figures, echoes that of the father. It emerges and leaves the track action. Always ambiguity between what both male and female and divided binds.